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La Culture

Tournage sous zéro : la série la plus attendue de l'hiver a frôlé la catastrophe

Panne de générateurs, décor arraché par le vent, figurants introuvables : les coulisses d'un chantier télé à 14 millions de dollars.

Par Étienne Morrissette · 22 août 2026 · 5 min de lecture

Tournage sous zéro : la série la plus attendue de l'hiver a frôlé la catastrophe
Panne de générateurs, décor arraché par le vent, figurants introuvables : les coulisses d'un chantier télé à 1

Moins vingt-six degrés, une rue fermée pendant onze nuits et une équipe de soixante-dix personnes qui compte les minutes : le tournage de la grande série de l'hiver a failli dérailler avant même la moitié du calendrier.

Tout commence par une panne. Deux générateurs lâchent à 3 h du matin, plongeant le décor principal dans le noir. « On a perdu une nuit entière de tournage, soit près de 90 000 dollars », reconnaît un membre de la production.

Le décor qui s'envole

Le lendemain, une rafale emporte une façade en contreplaqué montée la veille. Personne n'est blessé, mais la scène pivot de l'épisode 4 doit être réécrite en quarante-huit heures.

Le réalisateur, lui, garde son calme légendaire : « Le froid se voit à l'écran. On ne peut pas tricher ça en studio. »

Un pari à 14 millions

Avec un budget annoncé à 14 millions de dollars, la série devient l'une des productions francophones les plus chères jamais lancées au pays. La diffusion est prévue en janvier.

Les premiers extraits, montrés à un cercle restreint, ont provoqué un silence rare dans la salle. Bon signe, jurent les distributeurs.

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